"Juillet 1812. Le chef vénézuélien Francisco Miranda est vaincu et capturé par le général espagnol Monteverde.
Simon Bolivar, lieutenant de Miranda, est en fuite. Caché par des patriotes, il a pu, jusqu'ici, échapper aux recherches. Les Espagnols occupent les trois quarts du pays. La répression est terrible. Massacres et pillages succèdent.
Depuis sa création en 1948, cette pièce, dont Albert Camus disait : "Elle ne doit rien à aucune école ou à aucune mode et pourtant elle s'accorde à la terrible cruauté du temps sans cesser de se référer à une pitié vieille comme le coeur humain", n'a jamais cessé d'être jouée dans quelque partie du monde. Elle a été adaptée en plus de vingt langues."
Une pièce riche, profonde, intense, exigeante, et dans laquelle j'ai eu le plaisir d'interpréter le rôle du cynique Moralès.
Et vous, jusqu'où iriez-vous pour défendre votre idéal ?